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Pour de plus amples renseignements au sujet des nouvelles présentées ci-dessous, prière de communiquer avec le Secrétariat du Réseau des rivières du patrimoine canadien (RRPC) à l’adresse donald.gibson@pc.gc.ca.


10e Conférence internationale annuelle sur l'écosystème du fleuve Saint-Laurent, du 13 au 15 mai 2003

Le Saint-Laurent est l'un des plus grands fleuves au monde. La voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue voie d'eau intérieure à fort tirant d'eau au monde et permet aux navires de charge de haute mer de se rendre au cœur de l'Amérique du Nord. Le thème de la 10e Conférence internationale annuelle sur l'écosystème du fleuve Saint-Laurent sera : « Les agents stressants des écosystèmes des grands fleuves ». La conférence portera sur la protection, la restauration et la conservation des grands fleuves et des rivières. Elle se tiendra les 13, 14 et 15 mai 2003 au centre de formation et de conférence de NavCanada à Cornwall (Ontario). Le conférencier invité sera Marq de Villiers, auteur de « Water », ouvrage qui a remporté le Prix du Gouverneur général.

Des résumés sont attendus pour le 18 janvier 2003. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Christina Collard (613-936-6620); info@riverinstitute.com, ou visitez le site www.riverinstitute.com

PROCLAMATION DE LA JOURNÉE NATIONALE DES RIVIÈRES CANADIENNES Affiché juin 2002

OTTAWA, le 21 juin 2002 -- La ministre du Patrimoine canadien, l'honorable Sheila Copps, a procédé aujourd'hui à la signature d'une proclamation ministérielle à l'effet «  de proclamer le deuxième dimanche de juin comme étant désormais la journée nationale des rivières canadiennes. »

Parmi les groupes ayant milité en faveur d'une journée consacrée spécialement aux rivières canadiennes figure la Commission des rivières du patrimoine canadien, formée de représentants du gouvernement du Canada et de tous les gouvernements provinciaux et territoriaux. Les délégués participants à la Conférence 2001 sur les rivières du patrimoine canadien en ont également avalisé la notion à l'unanimité. L'idée a d'abord été soulevée au Parlement par le secrétaire d'État Stephen Owen, député de Vancouver Quadra, puis reprise dans le cadre d'une motion d'initiative parlementaire déposée par la députée de York-Nord, Mme Karen Kraft Sloane.

La distinguée Société pour la préservation des fleuves, des rivières et des lacs du Canada, un organisme sans but lucratif fondé par son président, M. David Goranson, Ph. D., a convenu de jouer un rôle de premier plan dans la coordination des activités qui auront lieu à la grandeur du pays en célébration de la première journée nationale des rivières canadiennes, le 8 juin 2003.

La découverte et l'exploration même du Canada n'ont été rendues possibles que par toutes les rivières sinuant notre pays. La journée nationale des rivières canadiennes commémorera ce fait historique et mettra en lumière la valeur naturelle, culturelle et récréative des rivières du Canada.

«  La Colombie-Britannique célèbre le "BC Rivers Day" depuis déjà plus de vingt ans et cette journée est maintenant devenue la plus importante journée consacrée aux rivières en Amérique du Nord. Ce serait formidable si un grand nombre de Canadiennes et de Canadiens pouvaient s'inspirer du sage précédent institué en Colombie-Britannique et prenaient une part active à la journée nationale des rivières canadiennes. Les rivières sont omniprésentes dans le paysage canadien. Elles forment un élément incontournable de notre conscience nationale et de notre identité canadienne », a déclaré la ministre Copps.

Les instigateurs de la journée nationale des rivières canadiennes ont tous souligné qu'elle sera l'occasion de rapprocher les communautés par des projets concrets portant sur la conservation, l'interprétation et la jouissance des lieux.

Une copie de la proclamation est annexée aux présentes.

Renseignements :
Kerry Edmonds
Directrice des communications
Cabinet de la ministre du
Patrimoine canadien
(819) 997-7788

Fiche d'information associé à ce communiqué.

PROCLAMATION

L'eau douce est essentielle à la vie sur la terre et le Canada a la bénédiction d'en posséder le cinquième des réserves mondiales.

Nos rivières composent un élément fondamental du milieu naturel du Canada, de même que du patrimoine culturel des Canadiens et Canadiennes.

Les rivières constituent un lien vital à la santé des océans, des forêts et des collectivités.

Les rivières sont le fil historique qui relie nos communautés et cimente notre pays.

La Commission des rivières du patrimoine canadien, établie conjointement par le gouvernement du Canada et les gouvernements des provinces et des territoires, a avalisé la notion de journée commémorative nationale comme moyen de célébrer, commémorer et préserver les magnifiques rivières du Canada.

En conséquence, moi, Sheila Copps, ministre du Patrimoine canadien, proclame le deuxième dimanche de juin comme étant désormais la journée nationale des rivières canadiennes.

Les rivières du Canada représentent un esprit d'aventure et de découverte indomptable. Elles sont sources indicibles de beauté et de joie pour tous les Canadiens. Préservons-les à jamais et soyons-en tous très fiers.

Journée nationale des rivières Affiché février 2002

Les cours d’eau de notre pays constituent un élément fondamental de notre canadianité. Ils ont façonné notre identité, notre culture et notre paysage. Nos fleuves et rivières ont également représenté des artères vitales pour le Canada. De l’Atlantique au Pacifique jusqu’à l’Arctique, le réseau d’artères fluviales sillonné par les commerçants de fourrures, les explorateurs et les colons a permis au dominion naissant qu’était alors le Canada de devenir la nation qu’il est aujourd’hui. Même si peu de pays doivent autant à leurs fleuves et rivières que le Canada, ces précieuses ressources ne font toujours l’objet d’aucune célébration nationale officielle.

La Colombie-Britannique célèbre depuis 1980 une Journée provinciale des rivières. En 2001, plus d’une centaine de collectivités y ont participé de diverses façons : opérations d’assainissement des berges, amélioration de l’habitat du poisson, concerts au bord de l’eau, excursions éducatives, etc. La Journée des rivières de la Colombie-Britannique a contribué à sensibiliser la population aux cours d’eau de cette province, aux périls qui les menacent, à leur rôle historique ainsi qu’à leur importance dans la vie quotidienne des gens.

La désignation d’une Journée nationale des rivières pourrait susciter le même enthousiasme pour les cours d’eau du pays tout entier. En fait, la Commission des rivières du patrimoine en discute depuis février 1996. Rivers Canada, une association sans but lucratif, a pris la tête du mouvement en faveur d’un tel concept, qui, au Troisième congrès national sur les rivières du patrimoine canadien à Fredericton en juin 2001, a reçu l’appui unanime des délégués. Peu après la tenue du Congrès, le député fédéral Stephen Owen déposait en chambre la motion 382, selon laquelle « …le gouvernement devrait reconnaître le premier dimanche du mois de juin de chaque année comme étant la Journée nationale des fleuves et des rivières ». La motion 382 a été à nouveau déposée en octobre 2001 par la députée Karen Kraft-Sloan. Malgré l’appui unanime de tous les partis, on a jugé qu’elle ne pouvait être mise aux voix, et elle ne fera donc pas l’objet d’une troisième lecture, d’un examen en comité et d’une sanction royale.

Malgré ce revers législatif, Rivers Canada continue de promouvoir la désignation d’une Journée nationale des rivières. Pour un complément d’information, communiquer avec Elmer Savoie, à elmer@rivcan.ca, ou au (613) 742-6284.

Rivières à l'étude Affiché février 2002

•   Étape de l’étude de base : rivière Saskatchewan-Nord (Alberta), rivière Richelieu (Québec), fleuve Mackenzie (Territoires du Nord-Ouest)
Étape de la mise en candidature : rivière Coppermine (Nunavut)
Étape du plan directeur : Le bassin Three Rivers (Île-du-Prince-Édouard), rivière Hayes (Manitoba), rivière Cowichan (Colombie-Britannique), rivière Missinaibi (Ontario), rivière Clearwater (Alberta), rivière Tatshenshini (Yukon)

Rapports de surveillance décennale à venir :

fleuve Yukon (Yukon), rivière Soper (Nunavut)

*À ce jour, on peut obtenir des rapports décennaux pour les rivières suivantes, auprès des membres responsables de la Commission : Alsek, Athabasca, Clearwater (Sask.), Kazan, Kicking Horse, Mattawa, Saskatchewan-Nord, Sainte-Croix, Nahanni-Sud et Thelon.

La rivière Coppermine et le fleuve Mackenzie sont deux cours d’eau du Nord canadien actuellement à l’étude. Le document de mise en candidature de la Coppermine a été achevé, tandis que le fleuve Mackenzie fait l’objet d’études de base.

Rivière Coppermine

Les gisements de cuivre bordant la rivière Coppermine constituaient une précieuse ressources pour les premiers habitants de l’endroit, qui en fabriquaient des outils, des armes et des bijoux. La Coppermine est bordée de nombreux sites archéologiques importants, où l’on a exhumé de nombreux artefacts de cuivre tels des couteaux et des bracelets. C’est le récit de ces gisements qui a amené Samuel Hearne dans la région, en 1771. La relation par Hearne de son périple, notamment du massacre d’Inuits par ses guides chippewyans à Bloody Falls, a immortalisé la rivière Coppermine dans les livres d’histoire. D’autres explorateurs, tel Sir John Franklin, ont suivi ses traces peu après, et la Coppermine est devenue une importante voie de transport pour les explorateurs et les commerçants de fourrures. Aujourd’hui encore, les Inuits y pratiquent un mode de vie de subsistance. Le corridor fluvial héberge le caribou, le bœuf musqué, le carcajou, le loup, l’orignal, le renard et divers rapaces. La Coppermine et son environnement sont demeurés essentiellement intacts depuis l’arrivée des premiers explorateurs britanniques.

Des études de base ont été menées, et le document de mise en candidature a été présenté à la Commission des rivières du patrimoine canadien à sa réunion de février 2002. Une décision sera bientôt prise sur la candidature de la rivière. Advenant une décision positive, le gouvernement du Nunavut disposera de trois ans pour présenter un plan directeur acceptable, en vue d’une inscription officielle au RRPC. Pour un complément d’information, communiquer avec Richard Wyma (Nunavut) (Rwyma@gov.nu.ca).

Fleuve Mackenzie

Des études de base sont en préparation pour le fleuve Mackenzie (Deh Cho ou «  grande rivière » en slave). D’ici trois ans, un document de mise en candidature devrait être présenté à la CRPC. L’inscription de ce cours d’eau au RRPC présente des défis particuliers.

Le tronc principal du fleuve s’étend sur 1 800 km et, quand on le mesure jusqu’à sa source la plus éloignée, soit le lac Thutade à la tête de la rivière Findlay, il compte 4 241 km, soit le plus long cours d’eau au Canada et le deuxième en Amérique du Nord après le Mississippi. Le bassin versant du Mackenzie est le plus vaste au Canada, et il draine plus du sixième de la masse terrestre du Canada. Seul le fleuve Saint-Laurent a un débit supérieur à celui du Mackenzie.

Deux rivières faisant partie du bassin versant du Mackenzie, soit les rivières Arctic Red et Nahanni-Sud, font déjà partie du RRPC, tandis que la rivière Athabasca est elle aussi considérée. La zone de drainage du Mackenzie abrite de nombreux exemples exceptionnels du patrimoine naturel et culturel : des habitats fauniques vitaux, des dunes de sable, des deltas d’eau douce ainsi que des sites historiques.

Étant donné l’immensité du Mackenzie et la diversité de ses valeurs, le problème est de savoir comment s’y prendre pour représenter celles-ci de façon optimale au sein du RRPC. Une des options envisagées consisterait à commémorer et à protéger certaines ressources naturelles et culturelles exceptionnelles en incluant au RRPC plusieurs sections fluviales distinctes, au lieu d’inclure le fleuve au complet.

Pour plus d’information, communiquer avec Gerry LePrieur (T.N.-O.) (gerry_leprieur@gov.nt.ca).

Le projet sur la biodiversité de la rivière Rideau Affiché février 2002

La rivière Rideau, désignée rivière du patrimoine canadien en 2000, est un véritable laboratoire vivant pour une étude environnementale sans précédent. Le Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau, mené par le Musée canadien de la nature (MCN) en collaboration avec des partenaires locaux, vise à dresser un bilan de santé complet de la rivière. Sous la direction de Michel Poulin, une équipe pluridisciplinaire de chercheurs du MCN et du Service canadien de la faune (SCF) analysent la chimie de l'eau et étudient l'état actuel des plantes aquatiques, des algues, des poissons, des oiseaux, des reptiles, des amphibiens, des mollusques et des invertébrés benthiques.

Dans une large mesure, la santé économique et le bien-être collectif des personnes qui vivent près d’un cours d’eau dépendent de l'état de l’environnement naturel du cours d’eau. La gestion écosystémique privilégiée par les chercheurs du MCN et du SCF reconnaît la complexe interaction entre les divers éléments de l’environnement (l'air, la terre, l'eau et les êtres vivants, y compris les êtres humains) et favorise une collaboration active entre scientifiques, gouvernements, entreprises, résidents locaux et visiteurs.

Les scientifiques du MCN et du SCF travaillent de concert avec la population locale pour évaluer la santé écologique de la rivière et en concilier les utilisations locales avec une gestion viable à long terme de sa diversité biologique.

Le Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau est avant tout un effort collectif. Les chercheurs du Musée et les populations riveraines participent à part égale à tous les aspects du projet. Ensemble, ils définissent les objectifs de recherche, ils prélèvent des échantillons, ils recensent les espèces pour ensuite dresser un plan qui assurera un engagement communautaire à long terme face à la biodiversité de la rivière.

Le Projet offre d’excellentes occasions de mieux connaître la faune et la flore sauvages de la rivière Rideau, de sensibiliser les gens aux problèmes de biodiversité locale et mondiale et de les conscientiser à ce qu’ils peuvent faire pour préserver la santé de la planète.

Chaque rivière du patrimoine canadien devrait faire l’objet d’un programme analogue. Pour un complément d’information concernant le Projet sur la biodiversité de la rivière Rideau, il suffit de visiter le site Web www.nature.ca/research/rrbp_e.cfm

Vidéos sur les rivières Affiché février 2002

La série Great Canadian Rivers :

Le Discovery Channel diffusera à l’hiver et au printemps 2002 la deuxième saison de la série Great Canadian Rivers.

Cette série a débuté le 1er janvier 2001 par un épisode sur la magnifique rivière Stikine, en Colombie-Britannique. En tout, on a diffusé en 2001 treize épisodes, portant sur dix rivières du patrimoine canadien et sur deux autres rivières (la Stikine et la Coppermine) qu’on envisage d’inscrire au RRPC. La première année de la série a remporté un franc succès et a certainement contribué à rehausser la notoriété des rivières du patrimoine canadien qui étaient mises en vedette, ainsi que du RRPC en général.

La série est produite par Good Earth Productions, qui avait également produit la série sur les grands parcs canadiens, applaudie de toutes parts. Le narrateur de la série Great Canadian Rivers est l’acteur et chanteur canadien bien connu Tom Jackson. Le RRPC n’a pas contribué financièrement à la série mais, chaque fois que c’était possible, le bureau national et les gouvernements individuels ont prodigué des conseils et offert une aide en nature. Cette façon de procéder a donné de très bons résultats. Durant la deuxième saison, la série présentera quatre rivières actuellement mises en candidature ou inscrites au RRPC (la rivière Cowichan en C.-B.; la rivière Clearwater en Alberta/Saskatchewan; la rivière Hillsborough à l’Î.-P.-É.; la rivière Main à T.-N.), en plus du puissant fleuve Mackenzie, dont l’ajout au réseau est à l’étude.

Horaire des diffusions pour 2002 :

7 janvier : rivière Snake (Yukon)
28 janvier : rivière Cowichan (C.-B.)
4 février : rivière des Esclaves (Alberta/T.N.-O.)
25 février : rivière Red (Man.)
18 mars : rivière Hillsborough (Î.-P.-É.)
25 mars : rivière Bow (Alb.)
1 avril : rivière Clearwater (Alb./Sask.)
8 avril : rivière Main (T.-N.)
6 mai : rivière Green (C.-B.)
20 mai : rivière Skeena (C.-B.)
13 mai : rivière Qu’Appelle (Sask.)
13 juin : fleuve Mackenzie (T.N.-O.)
17 juin : fleuve Saint-Laurent (Qc/Ont.)

Quelles que soient les conditions climatiques, il est possible de faire une visite virtuelle des grands cours d’eau canadiens en se rendant au site Web www.goodearthproductions.com.

Événements fluviaux :
Un festival fluvial de l’autre côté du globe
Affiché février 2002

En septembre 2000, l’Office de protection de la nature de la rivière Grand s’est vu attribuer le Riverprize, qui est le prix le plus prestigieux au monde visant à récompenser l’excellence en aménagement fluvial. Il est remis par Thiess Services durant le Riverfestival de Brisbane, d’une durée d’une semaine. Si vous estimez qu’un programme de conservation fluviale mérite d’être considéré pour cette distinction, il est à noter que les candidatures pour l’attribution du quatrième Riverprize, qui sera décerné au Riverfestival de Brisbane (3-6 septembre 2002), sont acceptées jusqu’au 29 mars.

Même si vous ne soumettez aucune candidature au Riverprize, le festival est un événement qui saurait certainement vous intéresser. On y célèbre l’importance des ressources fluviales, tout en discutant sérieusement des problèmes touchant les cours d’eau. Le Riversymposium, qui se déroule de concert avec le Riverfestival, permet aux gestionnaires, aux scientifiques, aux politiciens, aux groupes communautaires et aux industriels qui s’intéressent au patrimoine fluvial d’échanger des connaissances et des idées et d’aborder ensemble la problématique fluviale actuelle. Le Riversymposium met en exergue les meilleures pratiques de gestion fluviale au monde et constitue une tribune internationale pour l’étude et la gestion des cours d’eau. Adresse du site Web : www.riverfestival.com/au

Les cours d’eau au cœur de la Semaine de la sensibilisation à la géographie Affiché février 2002

Les cours d’eau ont constitué le thème central de la Semaine de la sensibilisation à la géographie, du 11 au 17 novembre 2001. Le RRPC a collaboré avec la Société géographique royale du Canada et le Conseil canadien d’enseignement de la géographie pour mieux sensibiliser les écoliers canadiens à l’importance de nos fleuves et rivières. Adresse du site Web : www.ccge.org

La rivière Grand, thème du Festival de la courtepointe du comté de Waterloo de 2002 Affiché février 2002

Le Festival de la courtepointe du comté de Waterloo est le plus grand festival du genre au monde. Cette année, le festival a pour objectifs de mettre en valeur, par l’art de la courtepointe, les riches ressources naturelles et humaines du bassin de la rivière Grand, et de souligner l’appartenance de cette dernière au Réseau de rivières du patrimoine canadien. Le Festival se déroulera du 16 au 26 mai, au bureau central de l’Office de la protection de la nature de la rivière Grand, à Cambridge.

En 2003 et en 2004, un certain nombre de courtepointes ayant pour thème la rivière Grand seront exposées dans diverses régions de l’Ontario et à l’extérieur de la province.

Pour plus d’information, écrire à info@quiltcapitalfestival.com, ou visiter le site Web www.quiltcapitalfestival.com

Découvrir l’aventure sur les rivières du patrimoine
Dans le sillage d’Alexander Mackenzie
Affiché février 2002

Durant les étés 1997,1998 et 1999, Max Finkelstein, agent de communications et de marketing au RRPC, a effectué un périple qui l’a mené d’Ottawa, sur la rivière des Outaouais, où il habite (juste en amont des bureaux du RRPC à Gatineau, au Québec), jusqu’à la côte du Pacifique, soit une expédition de plus de 7 000 km durant laquelle il a sillonné sept rivières du patrimoine canadien, soit les rivières Mattawa, des Français et Sainte-Marie, la route frontalière des Voyageurs, le fleuve Fraser, la rivière Clearwater et la rivière Churchill, en plus d’autres rivières qui seront probablement un jour inscrites au RRPC. Par cette remarquable aventure, Max Finkelstein refaisait le parcours suivi par Alexander Mackenzie durant son historique première traversée de l’Amérique du Nord. Mackenzie avait rejoint le Pacifique en 1793.

Le trajet emprunté par Mackenzie a été officiellement désigné en 1997 « Route des voyageurs Alexander Mackenzie ». Malgré cette désignation, le parcours demeure largement méconnu des canoteurs et des Canadiens en général.

Max Finkelstein souhaite corriger la situation. Son voyage a généré une vaste couverture médiatique à l’échelle régionale et nationale qui contribue à promouvoir le RRPC et la Route des voyageurs Alexander Mackenzie. Depuis son retour, Max a profité de plusieurs événements et conférences pour présenter un diaporama sur son voyage, notamment à la North American Water Trails Conference et au Troisième congrès sur les rivières du patrimoine canadien, à Peterborough. On peut se renseigner sur la Route des voyageurs Alexander Mackenzie en s’adressant à la Alexander Mackenzie Voyageur Route Association, au 1 888 484-7035 ou à www.amvr.org.

On peut maintenant lire le récit du périple de Max Finkelstein et admirer ses photographies dans son nouveau livre :

PDF du bon de commande
Canoeing a Continent :
In the Wake of Alexander Mackenzie
Publié par Natural Heritage Books, avril 2002
$24.95
natherbooks@idirect.com

Ce livre n’est pas uniquement un récit de canotage transcanadien, mais aussi une chronique qui, sur plus de deux siècles, nous fait pénétrer dans le cœur et l’esprit de Mackenzie, l’explorateur et le pelletier, et de Max, «  voyageur en herbe ».

Une vidéo sur le voyage de Max est en préparation.

Cliquer ici pour voir la version PDF du bon de commande (Livre et bon de commande disponible en anglais seulement).