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Rivière Tatsheshini (Yukon) : 45 km
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Cadre des valeurs culturelles des rivières du patrimoine canadien |
Affiché en octobre 2004 |

Pour plus d’informations, cliquer ici.
Cadre des valeurs naturelles des rivières du patrimoine canadien |
Affiché en octobre 2004 |

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Nouvelle Pubication Maintenant Disponible! |
Affiché en octobre 2004 |

Le programme national de conservation des rivières du Canada s'appelle le Réseau des rivières du patrimoine canadien. La présent brochure vous aidera à comprendre le processus à suive pour qu'une rivière soit désignée comme faisant partie du RRPC.
[Pressez sur « Publications »]
4e Conférence sur le patrimoine fluvial du Canada |
Affiché en juin 2004 |
Depuis les premières civilisations, les gens se réunissent au confluent des cours d’eau pour discuter de questions essentielles et bâtir des communautés. Il y a des milliers d’années, des gens se sont rassemblés au confluent des rivières Speed et Eramosa pour traiter de sujets importants. La tradition se poursuit aujourd’hui. Du 6 au 9 juin 2004, des centaines de délégués se sont réunis au même endroit, dans le bassin hydrographique de la rivière Grand, à Guelph (Ontario) pour étudier l’importance continue des rivières comme points de rassemblement, ressources naturelles et culturelles et sources d’inspiration.
La 4e Conférence sur le patrimoine fluvial du Canada a été l’occasion rêvée de faire des rencontres, d’échanger, de mettre en commun les récits entourant les cours d’eau et d’apprendre comment ces derniers façonnent nos vies et nos sociétés. Cette conférence marquait également le 10e anniversaire de la désignation de la rivière Grand comme rivière du patrimoine canadien (www.grandriver.ca) et le 20e anniversaire du Réseau des rivières du patrimoine canadien (voir www.chrs.ca).
Principalement axée sur l’exploration multidisciplinaire du patrimoine fluvial, de la science et des arts, la conférence a permis aux participants de réaliser un voyage à la fois enrichissant et exaltant dans le passé, le présent et l’avenir, axé sur nos liens avec ces « artères de vie ».
Le large éventail de conférenciers, d’ateliers et d’excursions était encore rehaussé d’allocutions de circonstance prononcées par des personnes vraiment remarquables : Robert Kennedy fils, fondateur et président de la Waterkeeper Alliance, Wade Davis, auteur et explorateur spécialisé en botanique, James Raffan, raconteur d’histoires sur les rivières du Canada, Mark Angelo, conservationniste extraordinaire des rivières, et Roberta Jamieson, chef élue des Six Nations du territoire de la rivière Grand.
Le soir précédant le début de la conférence, au nouveau River Run Centre de Guelph, M. Kennedy a présenté un exposé sur les crises environnementales qui ont cours en Amérique du Nord et les nombreux efforts investis pour limiter les effets néfastes des industries irresponsables par le biais d’une procédure démocratique établie, d’une économie de marché et de mouvements populaires. Sa présentation à la fois éloquente et passionnée a donné le ton à la conférence. Un gala musical a suivi : on y a présenté des chansons de James Gordon sur les rivières du patrimoine canadien et une sculpture grandeur nature d’un canot des voyageurs, réalisée par l’artiste québécois Ralph Ireland, a été dévoilée.
La conférence a commencé officiellement le lendemain matin : Ed Thomas a récité l’action de grâce traditionnelle des Onandogas, coutume pratiquée depuis des temps immémoriaux au début d’événements importants pour invoquer le « bon esprit » — l’esprit de la communication ouverte et de la compréhension entre les participants.
Explorateur en résidence de la National Geographic, auteur et spécialiste de la botanique, Wade Davis a impressionné son auditoire par des images étonnantes de « modes de vie différents », de l’altération des états de conscience et des cultures en voie de disparition (perte de diversité ethnique) partout dans le monde. Il a expliqué comment chaque culture et chaque langue représente une façon essentiellement différente d’envisager le monde et peut présenter des solutions à bien des problèmes urgents, actuels et futurs, et comment ces éléments sont liés aux rivières et à la façon d’en prendre soin. Son allocution a été un point saillant de la conférence et constituait une occasion unique d’entendre un orateur et penseur éminent, plutôt avant-gardiste.
Roberta Jamieson, chef élue des Six Nations du territoire de la rivière Grand, a souligné l’importance des partenariats, non seulement en matière de gestion des ressources mais également pour la vie en harmonie avec la terre et ses habitants. Les paroles de Mme Jamieson ont fait écho pendant toute la conférence puisque bon nombre de délégués ont insisté sur l’importance de se concentrer sur la vie au cœur d’un bassin hydrographique et sur l’influence exercée sur ce bassin plutôt que sur la gestion de l’eau et des rivières.
Les deux dernières présentations ont permis aux participants de se détendre en écoutant des récits de voyages dans quelques-unes des grandes rivières du Canada et du monde, accompagnés d’images saisissantes, de musique et de Drambuie. James Raffan, raconteur d’histoires sur les rivières du Canada, est né dans un canot et passe le plus clair de son temps dans ce genre d’embarcation à chanter, à pagayer et à siroter du scotch. Il a souligné la diversité des expériences que procurent les rivières et leur importance dans nos vies et dans nos communautés, ainsi que son vécu en tant que « Canadien », relatant des anecdotes concernant la vie sur la rivière Speed.
Conservationniste extraordinaire, Mark Angelo a présenté des diapositives sur les rivières qu’il a visitées au cours de ses nombreux voyages autour du monde et a centré sa présentation sur les dommages causés par les aménagements hydroélectriques soi-disant « verts » aux rivières et à leurs communautés.
La conférence comportait une centaine de présentations par des conférenciers d’Amérique du Nord, de Nouvelle-Zélande et d’Australie, couvrant tout un éventail de sujets, du loisir fluvial à l’évaluation de la santé d’un bassin hydrographique, en passant par la rivière en tant que source d’inspiration. La réorientation des méthodes de gestion, c’est-à-dire se concentrer davantage sur la gestion des modes de vie et de leur impact sur un bassin hydrographique, plutôt que sur la gestion des rivières et de leur bassin, a été un thème maintes fois abordé au cours de la conférence. Parmi les autres thèmes abordés figuraient la nécessité d’obtenir l’appui de la population pour favoriser l’harmonie entre les humains et leur milieu fluvial et l’influence qu’il faut exercer sur les politiques provinciales et nationales pour protéger les bassins hydrographiques.
L’ordre du jour de la conférence, marqué par des événements spéciaux et des excursions dans le « pays de la rivière Grand » (excursions en canot, excursions de pêche, exploration de la culture des Six-Nations et des Mennonites) était bien rempli. Deux participants à la conférence, que nous ne nommerons pas, ont exploré les eaux de la rivière Grand de plus près que ce qu’ils avaient envisagé… Douce vengeance pour la truite brune qui habite ces eaux!
Dans l’aire de conservation du lac Guelph, un concert intitulé « A Grand Experience » (aussi appelé « Guelphstock ») mettait en vedette des musiciens originaires du bassin de la rivière Grand, qui ont fait de cette soirée de musique et de poésie un événement magique.
Cette conférence marquera sans aucun doute une page de l’histoire des célébrations et de la conservation des rivières du Canada. Idées, concepts et rêves ont créé des remous et tourbillonné comme les courants au confluent des rivières.
La remise de prix nationaux pour la conservation du patrimoine fluvial, qui a lieu tous les trois ans dans le cadre de la Conférence sur le patrimoine fluvial, est devenue une tradition.
Ces prix ont pour but de reconnaître l’excellent travail des personnes et des organisations qui ont apporté une importante contribution à un projet de conservation d’une rivière du patrimoine ou à l’ensemble du Réseau des rivières du patrimoine canadien au cours de l’année. Les lauréats de l’année 2004 étaient Louise Towell et Joan Carne, initiatrices du projet « Stream of Dreams » (voir www.streamofdreams.net), Harris Boyd, président de la Société pour la préservation des fleuves, des rivières et des lacs du Canada – groupe à l’origine de la proclamation de la Journée nationale des rivières canadiennes (www.rivcan.ca) – et Gordon Nelson, de l’Université de Waterloo, champion éprouvé en matière de conservation du patrimoine.
Catégorie « organisme public » – Ce prix est décerné tous les dix ans à un organisme public qui a contribué de façon exceptionnelle à la conservation des rivières canadiennes au cours de la dernière décennie. Le premier lauréat de ce prix, en 1994, a été la Grand River Conservation Authority. Le prix de 2004 a été décerné à la Toronto Region Conservation Authority (www.trca.ca).
Catégorie « ONG » – Ce prix est décerné à une organisation non gouvernementale qui a contribué de façon exceptionnelle à la conservation des rivières canadiennes au cours de la dernière décennie. Le premier lauréat de ce prix, en 1994, a été M. Mark Angelo et le Outdoor Recreation Council of British Columbia. Le prix de 2004 a été décerné à Clive Callaway et à Sara Kipp pour le projet « Living By Water » (http://www.livingbywater.bc.ca/).
Le prix national Bill Mason pour la conservation des rivières est décerné tous les trois ans à un citoyen canadien ou à une citoyenne canadienne qui a contribué de façon exceptionnelle à la conservation du patrimoine fluvial et des rivières à canot du Canada. Les derniers lauréats ont été M. Kirk Wipper, fondateur de la Canadian Recreational Canoeing Association, M. Bill Reid, artiste et sculpteur haïda, et l’honorable Pierre Elliot Trudeau, ancien premier ministre du Canada. Le lauréat de cette année est l’Aîné William Commanda, chef héréditaire des Algonquins. Guide de canotage, bûcheron, constructeur de canots en écorce de bouleau, artisan de renommée internationale et chef de la réserve Kitigan Zibi depuis près de vingt ans, l’Aîné Commanda est un porte-parole et un chef spirituel respecté dans les rassemblements nationaux et internationaux ainsi qu’un participant assidu aux activités relatives à la paix internationale et aux vigiles spirituelles; il est également reconnu dans le monde entier pour son travail de promotion de l’harmonie interraciale et interculturelle, de la justice sociale et du respect de notre mère la Terre (voir www.circleofallnations.com).
Le prix qui lui a été remis était une pagaie sculptée en érable piqué ornée de motifs inspirés de l’art de l’Aîné Commanda et imprimés par pyrogravure par l’artiste Dot Bonnenfant, de Chelsea, au Québec – il s’agit d’une magnifique cascade de pictogrammes et d’animaux imprimés le long du manche et formant un tourbillon sur la pale de la pagaie. Cette pièce est tout à fait unique. Dot Bonnenfant crée souvent des pagaies pour le prix Bill Mason. Si vous désirez faire orner votre pagaie, votre canot ou tout autre pièce d’équipement, visitez son site Web à l’adresse suivante : www.oldchelsea.com/heritagepaddles.
4e Conférence sur le patrimoine fluvial du Canada Guelph (Ontario) |
Le logo de la 4e Conférence sur le patrimoine fluvial du Canada représente un cours d’eau et un pont bow string historique. Dès les débuts de la colonisation au Canada, les cours d’eau ont symbolisé nos communautés et notre pays, nous unissant à nos voisins d’amont et d’aval, et liant chaque génération dans une même expérience de vie. Les fleuves et les rivières représentent le temps, l’histoire et la vie elle même. Les cours d’eau sont le legs le plus précieux que nous ferons à nos enfants. Des tronçons du bassin hydrographique de la rivière Grand sont embellis de ponts bow string, dont le plus long et le plus spectaculaire est le pont à neuf travées de Caledonia. La plupart de ces ponts en béton ont été construits entre 1910 et 1930. Ces repères remarquables occupent encore une place importante dans le comté de Wellington ainsi qu’à Guelph, à Kitchener, à Cambridge et à Caledonia. Les ponts établissent un lien entre nos communautés et mettent notre milieu en relief; ils nous aident à apprécier et à comprendre l’histoire de la rivière et de ses habitants. Le logo symbolise avec justesse le thème de la conférence : Artères de vie : |
Publications du RRPC |
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On peut maintenant se procurer les rapports de surveillance décennaux des rivières Soper et Grand. Le rapport sur la Soper révèle qu’au cours de la dernière décennie la rivière, sa vallée et ses principaux tributaires ont subi peu de changements directs. Le degré d’intégrité de la rivière demeure très élevé.
Le rapport sur la rivière Grand intitulé : « A Decade in the Canadian Heritage Rivers System » explique des douzaines d’améliorations qui ont été apportées au patrimoine récréatif et humain de la rivière. Un rapport sur l’état du bassin hydrographique figure également dans le document.
Pour en avoir des exemplaires, communiquez avec le gouvernement concerné (voir Communiquez avec nous)
Rivières à l’étude |
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Pour qu'une rivière figure au RRPC, elle doit franchir une série d'étapes qui garantiront qu'elle satisfait à certains des critères essentiels concernant ses valeurs patrimoniales, la qualité de l'eau et son intégrité écologique. Les rivières font l'objet d'une présélection qui permet d'évaluer de façon préliminaire si elles peuvent devenir une rivière du patrimoine canadien; cela comprend une évaluation de l'appui du public à l'égard de l'ajout de la rivière au réseau. Ainsi, une instance peut décider si elle demandera ou non du financement à la Commission des rivières du patrimoine canadien pour réaliser d'autres études.
Si une rivière est jugée appropriée, une étude de base, comprenant une vérification sur le terrain, est alors faite pour recueillir de l'information détaillée sur le patrimoine naturel et culturel de la rivière, ses possibilités récréatives et les problèmes qui peuvent en affecter la gestion en tant que rivière du patrimoine canadien.
L'étape suivante est la rédaction d'un document de mise en candidature qui précise comment chaque critère du RRPC est respecté. Ce document est ensuite présenté à la Commission des rivières du patrimoine canadien qui l'examine de façon officielle. La Commission communique ensuite ses recommandations à la ministre du Patrimoine canadien et au ministre approprié de la province ou des territoires concernés, précisant si la rivière satisfait ou non aux critères du RRPC. Pour qu'une rivière fasse partie du réseau, elle doit satisfaire aux critères du RRPC et être approuvée par les ministres précités.
Avant que la rivière fasse partie du RRPC, un plan directeur ou une stratégie en matière de patrimoine doit être présenté à la Commission pour décrire l'aire de gestion ainsi que les politiques et les mesures qui seront mises en place pour satisfaire aux objectifs du RRPC. Ce document est ensuite examiné par la Commission qui veille à ce que les intervenants soient déterminés à gérer la rivière de façon à en protéger les valeurs patrimoniales.
Une fois le plan directeur accepté par la Commission, l'étape suivante est la désignation officielle à titre de rivière du RRPC. L'approbation définitive de la désignation incombe à la ministre du Patrimoine canadien. Une désignation comporte toujours une cérémonie dont le point culminant est le dévoilement d'une plaque de bronze. Toutefois, il ne s'agit pas là de la fin du processus de désignation. Des rapports d'étape sur l'état de la rivière doivent être présentés chaque année et un rapport sur l'état de la rivière doit être présenté tous les 10 ans à la Commission.
La liste qui suit énumère les études en cours ou qui viennent d’être faites :
| Étape de la présélection | aucune à l’heure actuelle |
| Étape de l’étude de base | Rivière Mackenzie (Territoires du Nord Ouest) Rivière des Outaouais (Ontario et Québec) Rivière Saint Jean (Nouveau Brunswick) Rivière Rouge (Manitoba) Rivière Adams ou rivière Stikine (Colombie Britannique) |
| Étape de la mise en candidature | Rivière Mackenzie (Territoires du Nord Ouest) Rivière Saint Jean (Nouveau Brunswick) Rivière Saskatchewan Nord (Alberta) |
| Étape du plan directeur | Rivière Hayes (Manitoba) Rivière Coppermine (Nunavut) Rivière Bay du Nord (Terre Neuve) |
| Rapports de surveillance décennaux | Rivière Arctic Red (Territoires du Nord Ouest) Rivière Seal (Manitoba) |