Menu principalÀ propos de nousLes rivièresPublicationsCommuniquez avec nousIn English
Quoi de neuf

 
Quoi de neuf - Archives :
1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009

Pour de plus amples renseignements au sujet des nouvelles présentées ci-dessous, prière de communiquer avec le Secrétariat du Réseau des rivières du patrimoine canadien (RRPC) à l’adresse donald.gibson@pc.gc.ca.

Compte rendu de lecture

Affiché en février 2006

Photo - Water: Lauren Harris and the Group of Seven
« Water and Our Way of Life »

Bob Sandford, photographies de Steve Short
Rockies Network, 2003, 32,95 $ + TPS

Bob Sandford démontre clairement dans ce livre aux magnifiques illustrations que l’eau, un dénominateur commun pour la terre entière, s’insinue dans tous les aspects de la vie des Canadiens. L’eau n’est pas qu’un liquide, c’est une représentation ancrée dans la conscience collective des Canadiens. L’eau définit qui nous sommes et comment nous vivons.

Sandford nous régale des merveilles de l’eau, nous remémorant aussi que le Canada et l’eau sont indissociables. L’eau et l’identité canadienne sont tout aussi intimement liées que l’eau et les composantes physiques et chimiques de notre corps. Ce dernier est composé à 70 % d’eau, tout comme la conscience canadienne. Mais Sandford nous rappelle à l’ordre, ajoutant que le pourcentage d’eau dans notre conscience n’est pas aussi élevé qu’autrefois. Nous prenons l’eau pour acquis, la reléguant à l’arrière-plan, à une vague pensée lointaine. Notre conscience se pollue, se déshydrate. Les Canadiens doivent acquérir de nouvelles habitudes quant à leur façon d’utiliser l’eau, même s’ils habitent dans un pays qui en possède une quantité incroyable.

Il est impossible de surestimer l’importance d’une eau potable pour toute civilisation. Tous les jours, sur cette terre, une personne sur trois se demande si elle trouvera suffisamment d’eau à boire. Il est urgent que les Canadiens prennent conscience que l’eau si abondante et si propre de leur pays n’est ni aussi abondante, ni aussi propre qu’elle l’était autrefois. Ce livre veut alerter les Canadiens au fait qu’ils doivent prendre au sérieux les problèmes d’approvisionnement et de qualité de l’eau. Et comme l’écrit Sandford : ce que nous faisons à l’eau, nous le faisons aussi à nous-même.

Compte rendu de lecture

Affiché en février 2006

Photo - Water: Lauren Harris and the Group of Seven

Reading the River: A Traveller’s companion to the North Saskatchewan River

par Myrna Kotash, avec la collaboration de Duane Burton
Coteau Books, 2005

Véritable voyage dans le temps et l’espace, ce livre nous fait traverser les années, depuis la fin de la grande époque glaciaire, et descendre la rivière à partir de sa source dans les Rocheuses. De nombreux personnages, dont les paroles et les récits nous portent,  jalonnent notre route : les Premières nations et leurs légendes, le cartographe et voyageur extraordinaire David Thompson, l’artiste et aventurier Paul Kane, le commerçant de fourrures Alexander Henry le jeune, l’Expédition Palliser, des guides métis, ainsi que les premiers touristes, notamment la photographe et adepte des voyages en montagne Mary Shaeffer, sont au point de départ de notre périple. D’autres voix plus contemporaines alimentent la suite du voyage, entre autres Aritha van Herk, Tomson Highway, Hugh MacLennan et l’explorateur de rivières du patrimoine Max Finkelstein.

« Reading the River » embrasse une bonne partie de l’histoire de l’Ouest canadien. La rivière Saskatchewan Nord a été pendant des millénaires la route principale reliant les Rocheuses au reste du continent. Il s’agit de la rivière la plus important dans l’Ouest canadien du fait qu’elle traverse notre histoire et notre mythologie. Et ce livre en fait la preuve.

Nouvelles :

Affiché en août 2006

Nouvelle législation sur l’assainissement des eaux en Ontario

La population de l’Ontario a droit à une eau saine et salubre. Il est donc primordial de mettre l’eau à l’abri des contaminants et des polluants qui pourraient présenter un risque pour la santé de l’environnement et des êtres humains.

Le gouvernement de l’Ontario lance une série d’initiatives visant à préserver la qualité de l’eau; il s’agit notamment de nouvelles lois, réglementations, normes et exigences.

La présente section comprend des renseignements destinés au public sur l’importance de disposer d’une eau saine et salubre. Elle aidera également les responsables de la qualité de l’eau à comprendre les règles, les règlements et les normes en vigueur.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Journée internationale des rivières

Dans le cadre de la décennie L’eau, source de vie, les amoureux des rivières de partout au monde se sont réunis pour participer à la première « Journée internationale des rivières » tenue le 25 septembre 2005. À l’avenir, cet événement se déroulera tous les ans le dernier dimanche de septembre. On profitera de cette occasion pour célébrer les voies navigables de la terre.

La Journée internationale des rivières est un moment idéal pour mettre en lumière les nombreuses valeurs de nos voies navigables. Elle est également propice à la sensibilisation du public, ce qui devrait aboutir à une meilleure intendance des rivières où qu’elles soient. Dans tous les pays, les rivières sont touchées par une foule de menaces et c’est pourquoi mieux s’occuper de nos rivières et cours d’eau constitue un volet essentiel des efforts visant à faire de nous des intendants plus compétents.

Les groupes et les communautés peuvent participer à la Journée des rivières de plusieurs façons, par exemple, en organisant des événements locaux, comme le nettoyage des cours d’eau, l’amélioration des pêcheries, des excursions éducatives ou encore des fêtes communautaires tenues sur les rives d’une rivière.

Consultez http://www.riversday.bcit.ca/update.htm pour obtenir plus d’information et pour télécharger l’affiche de la Journée internationale des rivières.

Rivers Under Study

Posted February 2006

For a river to be included in the CHRS, a sequence of steps are carried out to ensure that it meets certain required criteria regarding its heritage values, water quality, and ecological integrity. Rivers are pre-screened to assess in a preliminary manner, their suitability for becoming a Canadian Heritage River, including an assessment of the public support for their inclusion in the system. This enables a jurisdiction to decide whether or not to seek funding from the CHRS Board for carrying out further studies.

If felt to be a worthy candidate, a background study is carried out to collect comprehensive information, including field verification, on a river's natural and cultural heritage, its recreational opportunities, and issues that could affect its management as a Canadian Heritage River.

The next step is the preparation of a Nomination Document that spells out how each CHRS criterium is met. This document is presented to the Canadian Heritage Rivers Board for formal review. The Board then recommends to the Minister of Canadian Heritage and the appropriate provincial or territorial minister, whether or not a river meets CHRS criteria. For a river to be nominated to the System, it must meet CHRS criteria and be approved by the aforementioned Ministers

Before designation to the CHRS, a management plan, or heritage strategy, must be submitted to the Board that describes the management area and the policies and actions to be put into place to fulfill CHRS objectives. This document is reviewed by the Board to ensure that there is a commitment to manage the river so that its heritage values are not degraded.

Once the management plan is accepted by the Board, the next step in the process is the formal designation of the river into the CHRS. Final approval for a designation rests with the Minister of Canadian Heritage. A designation traditionally involves a ceremony, the highlight of which is the unveiling of a bronze plaque. This, however, is not the end of the CHRS process. Yearly status reports must be submitted on the condition of the river, and every ten years a "State-of-the-River" Report must be submitted to the Board.

Two rivers, the Ottawa and the Mackenzie are of particular interest, as these rivers are legendary for their historical importance to Canada, and, of course, the Mackenzie is Canada’s longest river, and ranks first in Canada for its rate of flow.

Ottawa River Project

The Ottawa River is one of Canada's most historic water routes. Its rich heritage invites celebration. Pride and concern for the river reflect strong public interest in its values and its future. Along its full length, citizens are seeking to honour and respect the river by having it designated to the Canadian Heritage Rivers System. A citizens' committee is leading the initiative, researching the river's natural, cultural and recreational features and promoting the river's heritage, tourism and economic values. The committee believes strongly that the project presents an excellent opportunity for governments, stakeholders and the general public to showcase the benefits of intergovernmental cooperation, Aboriginal involvement and community empowerment. While efforts are still underway to involve the Quebec government in the initiative, the support of the Ontario government in nominating the Ottawa River as a Canadian Heritage River remains firm. The scheduled date for presentation of the nomination to the Canadian Heritage Rivers Board is May, 2006.

Mackenzie River Project

A prime candidate for nomination to the Canadian Heritage Rivers System (CHRS), the 4,241 km long Mackenzie River ( Canada's longest river) possesses an abundance of heritage features - natural, historical/cultural and recreational - that are outstanding from both a Canadian and Northwest Territories perspective. Committed to respecting and celebrating the river's distinctive history and geography, the Inuvialuit, Gwich"in, Sahtu, Dehcho and Metis of the NWT are working with the territorial government to have the Mackenzie honoured as a Canadian Heritage River. In preparation for nominating the Mackenzie to the CHRS, background research is currently being compiled identifying, describing and assessing the river's heritage and recreational/tourism values. This information will be summarized into a nomination document targeted for submission to the Canadian Heritage Rivers Board in May, 2007.

Rivers West continues to pursue the designation of the Red River as a Canadian heritage river as part of the Canadian Heritage Rivers System. The nomination document has been completed with the intent of having the Red designated by June 2007. The designation coincides with the 5th Canadian River Heritage Conference, also in June 2007.

The following list enumerates the studies recently carried out or on-going:

Prescreening Stage

none at this time

Background Study Stage
Completed in 2005:

Underway in 2006:


Ottawa River ( Ontario and Quebec)
North Saskatchewan River ( Alberta)

Mackenzie River ( Northwest Territories)
St. John River ( New Brunswick)
Adams River ( British Columbia)
Shubenacadie Waterway ( Nova Scotia)

Nomination Stage

North Saskatchewan River ( Alberta)
Ottawa River ( Ontario)

Management Planning Stage
Completed in 2005:

Ongoing:


Hayes River, ( Manitoba)
Bay du Nord River ( Newfoundland)

Red River , Manitoba
Coppermine River ( Nunavut)

Ten Year Monitoring Reports

Seal River ( Manitoba)
Boundary Waters/Voyageur Waterway ( Ontario)
Seal River ( Manitoba) (completed?)
others?


Nouvelles rivières mises en candidature et désignées

Affiché en février 2006

Rivière Rouge, Manitoba
Mise en nomination en 2006, 175 km

Photo: Rivière Rouge

La rivière Rouge, qui a joué un rôle clé dans le développement du Canada en tant que pays, a été mise en nomination au Réseau de rivières du patrimoine canadien à partir d’Emerson, Manitoba, le point où elle entre au Canada en provenance des États-Unis, jusqu’au lac Winnipeg, à 175 km en aval.

Peu de rivières sont inscrites aussi profondément dans l’histoire que la rivière Rouge. Les fouilles archéologiques ont montré que des peuples autochtones vivaient sur ses rives il y a plus de 6 000 ans. Dans un passé plus récent, la Rouge a été une voie principale pour la traite des fourrures et la toile de fond d’événements qui ont aidé à façonner le Canada, entre autres le mouvement de résistance mené par Louis Riel, la création de la Gendarmerie royale du Canada et la signature des traités numéros 1 et 2, qui ont ouvert la porte à la colonisation de l’Ouest par les Européens. Une grande partie de cette histoire est commémorée à de nombreux lieux historiques situés sur ses rives, entre autres aux lieux historiques nationaux de Lower Fort Garry, de l’église St. Andrew’s et du Quartier de la Bourse. La Fourche, au confluent de la Rouge et de l’Assiniboine, est considérée comme un lieu sacré par les peuples des Premières Nations de la région. Il n’est pas étonnant qu’une grande ville y ait vu le jour.

Seule grande rivière des Prairies qui coule vers le Nord, la Rouge trace de grands méandres paresseux à travers cette région. Des barbues de rivière et des dorés jaunes d’une taille exceptionnelle rôdent dans ses eaux sombres chargées de sédiments. Sur ses rives, des parcs ainsi que des sentiers de marche et des pistes cyclables facilitent l’accès à ses caractéristiques naturelles et culturelles exceptionnelles.

Pamphlet (PDF) - Anglais seulement

La rivière Bay du Nord
Terre-Neuve
75 km
Désignée en 2006

Photo: Rivière Bay du Nord

L’une des rivières les plus sauvages de Terre-Neuve – la Bay du Nord – fait maintenant partie du Réseau de rivières du patrimoine canadien (RRPC). Située dans le centre-sud de Terre-Neuve, en majeure partie dans la réserve écologique Bay du Nord et dans la réserve faunique Middle Range, le tronçon de la rivière Bay du Nord désigné au RRPC prend sa source dans le nord-est, au lac Rainy, et parcourt 75 km jusqu’à son embouchure à Pool’s Cove, dans le sud-ouest. La rivière traverse une étendue de terres arides, de tourbières et de forêt boréale, l’une des dernières régions sauvages de l’île de Terre‑Neuve. Son cours supérieur comprend l’aire de mise bas et d’hivernage de la plus grande harde de caribous de l’île. Le bassin versant de la rivière, d’un grand intérêt géologique, est l’habitat des plus importantes populations de pygargues à tête blanche et de bernaches du Canada sur l’île de Terre-Neuve. Son cours inférieur traverse la faille Hermitage qui marque la ligne de collision de l’Amérique du Nord, de l’Europe et de l’Afrique du Nord, il y a 120 millions d’années.

Aux canoéistes, kayakistes et randonneurs, la Bay du Nord offre des paysages d’une grande beauté et des heures de plaisir sur les eaux calmes qui baignent les marécages où les orignaux font le guet, jusqu’aux eaux vives qui posent des défis aux pagayeurs les plus expérimentés. Aux chutes Smokey, la rivière franchit une marche de granit sprectaculaire de 20 mètres de hauteur.

Le bassin hydrographique de la rivière Bay du Nord est protégé par la Loi sur les réserves fauniques et écologiques (Wilderness and Ecological Reserves Act) de la province, qui veille au maintien de la région à son état naturel et à la gestion des activités récréatives – entre autres, le canotage, la chasse, la pêche et la motoneige – de façon à protéger son intégrité écologique.

La désignation au RRPC aidera à protéger la rivière Bay du Nord et son bassin hydrographique à tout jamais, au profit des Canadiens et des Canadiennes.

Site official : http://www.env.gov.nl.ca/parks/rivers/nord (en anglais)

Rivière Hayes , Manitoba
600 km
Désignée en 2006

Photo: Rivière Hayes

La rivière Hayes était la principale voie empruntée pour le commerce des fourrures et le transport et constituait le lien entre l’Ouest du Canada et l’Angleterre, via York Factory, le quartier général de la Compagnie de la Baie d’Hudson sur la côte de la baie d’Hudson. L’ensemble de cette voie de 600 km débute au lieu historique national du Canada Norway House et comprend une courte section de la rivière Nelson, à l’endroit où elle sort du lac Winnipeg, la rivière Echimamish, remarquable pour son courant bidirectionnel, et la totalité de la rivière Hayes.

Pendant près de trois siècles, à partir de 1670, la rivière constituait, pour la Compagnie de la Baie d’Hudson, la principale route d’accès à la traite des fourrures dans l’Ouest. York Factory a cessé ses activités commerciales en 1957, mais les bâtiments ont été préservés sous le nom de lieu historique national du Canada York Factory. Les visiteurs peuvent encore faire l’expérience de ce qu’était la traite des fourrures à cette époque. Construit depuis 171 ans, l’entrepôt de la Compagnie de la Baie d’Hudson est le plus vieux et le plus grand bâtiment de bois au Canada élevé sur le pergélisol (sol gelé en permanence).

Cette route navigable, qui traverse un paysage sauvage de forêt boréale constituée d’épinettes naines et de mélèzes, et finalement la toundra dépourvue d’arbres dans le dernier tronçon vers la baie d’Hudson, est à peine différente de ce qu’elle était lorsque les Premières Nations y voyageaient, il y a des milliers d’années. La faune y est abondante et variée, l’orignal, le carcajou et le caribou des bois dans la forêt boréale jusqu’à l’ours polaire et le béluga, sur les rives de la baie d’Hudson. Une excursion en canot le long de cette route est un voyage dans l’histoire du Canada. On peut voir d’anciens pictogrammes en de nombreux endroits; les sentiers des portages sont ceux mêmes qui ont été foulés par des mocassins pendant des millénaires et par les pieds des hommes des îles écossaises d’Orkney qui y tiraient de lourds bateaux de bois de type York chargés de vivres pour éviter les rapides en route vers les postes de traite des fourrures situés loin dans les prairies.

Nouvelles :

Affiché en février 2006

La Corner Brook Pulp and Paper met fin aux coupes à blanc dans le bassin hydrographique de la rivière Main

En 2001, la Corner Brook Pulp and Paper (CBPP) a annoncé qu’elle mettait fin aux coupes à blanc dans le bassin hydrographique de la rivière Main. Le vice‑président de cette entreprise, Kevin Sheahan, a déclaré être à la recherche de méthodes alternatives viables de récolte en vue de concrétiser les engagements pris en matière de maintien de l’intégrité écologique de la Main et de son bassin. L’entreprise s’est également engagée à protéger la marte des pins, une espèce menacée, en collaborant avec Parcs Canada et la division de la faune du ministère du Tourisme et de la Culture.

Pour plus d’information, communiquez avec Lem Mayo au (709) 635-4532; lemmayo@gov.nf.ca

Le gouvernement de l’Île‑du‑Prince‑Édouard remet le prix des bénévoles à David Boyce, ancien président de la Commission des rivières du patrimoine canadien.

En 2005, David Boyce, le représentant de l’Île‑du‑Prince‑Édouardau sein de cette commission, a été honoré en tant qu’un des bénévoles les plus remarquables dans cette province. M. Boyce s’est principalement occupé de la protection de l’environnement et de la sensibilisation des habitants de l’Île‑du‑Prince‑Édouard à l’importance de leur environnement. Outre ses fonctions pour la Three Rivers Heritage Association et le RRPC, il a été membre du comité directeur du plan agroenvironmental et il a encadré des équipes sportives à Poverty Beach, son lieu de résidence. Bravo David!!!

Le Conseil du bassin du Fraser reçoit un prix international

Photo - Dr. Desmond Berghofer et David Marshall

À l’autre bout du pays, il y a également lieu de féliciter le Conseil du bassin du Fraser qui a reçu, en mars 2005, le Watershed Peace Pathways Award for Sustainability Education décerné par l’International Holistic Tourism Education Centre. Ce prix vient reconnaître le travail du CBF en vue d’assurer la viabilité de l’ensemble du bassin du Fraser et vise à inspirer des réalisations similaires dans tous les bassins hydrographiques de la planète.

L’Office de protection de la nature de Toronto reçoit un prix de conservation

En juin 2004, l’Office de protection de la nature de Toronto et de la région a reçu le Prix national de la conservation des rivières pour ses efforts en vue d’assurer la protection, la restauration et la commémoration de la rivière Humber. Ce prix est décerné tous les dix ans à l’organisme public qui a le plus contribué à la conservation des rivières canadiennes au cours de la décennie. Le prix a été remis à la 4 e Conférence sur le patrimoine fluvial du Canada.

La décennie « L'eau, source de vie » des Nations Unies

En décembre 2003, les Nations Unies ont lancé la décennie L’eau, source de vie et déclaré les années 2005 à 2015, décennie internationale d’action L’eau, source de vie, afin de mettre en lumière les problèmes mondiaux liés à l’eau. Pendant cette décennie, on tentera principalement de promouvoir la concrétisation des engagements internationaux relatifs à l’eau d’ici 2015. Voir http://www.un.org/waterforlifedecade/ pour obtenir plus de renseignements.

Site web L'eau, source de merveilles : http://www.wonderofwater.ca/

Grâce à l’appui d’Environnement Canada, de Parcs Canada, de Pêches et Océans Canada, d’Agriculture et Agroalimentaire Canada et du Columbia Basin Trust, l 'initiative L'eau, source de merveilles pourra profiter de l’année internationale de l’eau douce pour créer un réseau de quelque 85 organisations partenaires dont le but commun est d’amener le public à mieux comprendre et apprécier le fait que notre pays a été façonné par l’eau et son action.

Bien que l’initiative soit présente surtout dans l’Ouest canadien, ses partenaires, qui viennent de partout au pays, ont lancé pendant l’année internationale de l’eau douce (2003) une célébration biennale soulignant l’importance de l’eau dans notre mode de vie. Dans le cadre de l’initiative, des messages importants sur le rôle de l’eau dans le développement de notre pays et son influence sur notre mode de vie ont été diffusés à un grand nombre de Canadiens. Organisateurs et partenaires ont également appris beaucoup de choses sur ce que le Canada doit faire pour éviter que les problèmes de disponibilité et de qualité de l’eau ne nuisent au développement socio-économique futur de notre pays.

Compte rendu de lecture

Affiché en janvier 2005

Photo - Water: Lauren Harris and the Group of Seven
Water: Lauren Harris and the Group of Seven

Par Joan Murray, McArthur & Company, Toronto, 2004, 136 p. 29,95 $

Voici un livre typiquement canadien : des fleuves et des rivières et le groupe des Sept – on ne fait pas plus canadien.

Les cours d’eau ont influé sur le développement de notre pays. Ils ont permis aux premiers explorateurs d’aller d’un océan à l’autre et ils ont défini notre géographie et notre histoire, de même que notre sentiment d’identité comme peuple et comme nation. Ils ont aussi exercé une grande influence sur l’art et sur la littérature au Canada.

Ce livre traite de la passion avec laquelle le groupe des Sept a peint le « monde mouvant ». Participez à l’aventure. Suivez les cours d’eau de la forêt boréale, du nord de l’Ontario jusqu’aux montagnes de l’Ouest, en passant par les étendues gelées de l’Arctique, alors qu’ils guident ces artistes dans un voyage de découverte … non de nouvelles terres, mais de nouvelles façons d’illustrer la puissance et la beauté de ce pays de fleuves et de rivières. Ce livre renferme de magnifiques illustrations couleurs qui sont le fruit d’innombrables heures passées sur les cours d’eau du Canada. Les tableaux nous emportent au-delà de la géographie et nous font connaître l’âme de ce pays que nous appelons le Canada, et l’amour des artistes à son endroit.

Merci, Joan Murray, d’avoir compilé et interprété cette collection d’œuvres d’art. Le livre nous donne envie de suivre les traces des artistes, de redécouvrir les merveilles et les joies qu’ils ont illustrées avant tant d’éloquence dans leurs tableaux et de voir si elles existent encore. J’aurais peur de faire ce voyage, car si la beauté et les milieux sauvages qui ont inspiré ces œuvres ont disparu, cela voudrait dire que le tissu et la nature même de notre pays sont à jamais perdus pour nous – sauf dans les œuvres illustrées dans ce livre.