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Rivière Humber
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La rivière Humber, qui coule dans le sud de l’Ontario entre la baie Georgienne et le lac Ontario, traverse le Grand Toronto, principal centre urbanisé du Canada. Depuis sa source dans la ville de Caledon et les municipalités d’Adjala-Tosorontio et de Mono jusqu’à son point d’arrivée au lac Ontario dans les villes de Toronto et d’Etobicoke, le segment principal de la Humber traverse une variété d’habitats naturels sur une centaine de kilomètres dans des paysages tantôt ruraux, tantôt urbains. Depuis 12 000 ans, le bassin fluvial est une prodigue terre d’accueil, d’abord pour les Autochtones et, ensuite, pour les explorateurs et les colons européens. Aujourd’hui, quelque 500 000 personnes formant une mosaïque culturelle diversifiée vivent dans le bassin de la Humber, et beaucoup d’autres viennent y travailler et s’y divertir. En reconnaissance de ses exceptionnelles valeurs du patrimoine humain, de ses superbes possibilités récréatives et de sa contribution au développement du Canada, on a officiellement désigné la rivière Humber « rivière du patrimoine canadien » en dévoilant une plaque à cet égard, lors d’une cérémonie tenue le 24 septembre 1999 à Toronto.

Le bassin versant de la rivière Humber a connu de nombreuses modifications, particulièrement depuis un siècle. Au cours des années 1940, en raison d’une aggravation constante des problèmes environnementaux principalement attribuable au déboisement intensif du bassin versant, on a mis sur pied la Humber Valley Conservation Authority. Les 14 et 15 octobre 1954, l’ouragan Hazel frappait la région de Toronto, et surtout le bassin versant de la Humber, causant la pire inondation jamais recensée dans le secteur. Les tragiques pertes de vie et les ravages matériels causés par cette tempête tropicale ont mené à la mise sur pied du premier système canadien d’avertissement d’inondation, à l’amorce d’un régime canadien de réglementation et de gestion des plaines inondables, et à la formation, en 1957, de la Metropolitan Toronto and Region Conservation Authority (aujourd’hui appelée Toronto and Region Conservation Authority (TRCA), ou Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région).

Dans le cadre de son mandat de planification du bassin versant, l’Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région a formé en 1994 le Groupe de travail sur le bassin versant de la Humber, qui a préparé le document Legacy: A Strategy For A Healthy Humber pour orienter la gestion de la rivière. En 1997, on a formé la Humber Watershed Alliance, chargée d’appliquer au niveau communautaire les recommandations formulées dans Legacy: A Strategy For A Healthy Humber. L’Alliance facilite la réalisation de grands projets visant à protéger, à restaurer et à promouvoir le bassin de la Humber, à éduquer la population riveraine, à obtenir des ressources financières et à déterminer les priorités en matière de dépenses. L’Alliance est une organisation multilatérale, qui comporte dans ses rangs des représentants de la population locale, des groupes d’intérêts, des associations de gens d’affaires, des organismes de gestion et des représentants élus.

Géographie

Avec ses 908 km2, le bassin de la Humber est le plus vaste de la région métropolitaine. Il traverse plusieurs régions physiographiques d’importance, notamment les roches anciennes de l’escarpement du Niagara, les collines ondulées et les lacs de kettle de la moraine d’Oak Ridges, les excellentes terres agricoles du versant sud et de la plaine de Peel, ainsi que le littoral ancien du lac Iroquois. La Humber descend de 350 mètres tout au long de son parcours, pour pénétrer le lac Ontario dans la baie Humber.

Le réseau de la rivière Humber, qui englobe quatre municipalités régionales ou comtés et dix municipalités locales, est délimité à l’ouest par les bassins du ruisseau Etobicoke, du ruisseau Mimico et de la rivière Credit, et à l’est par les bassins des rivières Don et Rouge. Chacun de ces bassins versants est drainé par le lac Ontario. Au nord, le bassin de la Humber est circonscrit par le bassin de la rivière Nottawasaga, qui se déverse dans la baie Georgienne (lac Huron), et celui de la rivière Holland, que draine le lac Simcoe.

Le bassin versant de la Humber est soumis à un aménagement extrêmement diversifié; fermes centenaires dans la plaine de Peel; secteurs à faible densité résidentielle à Caledon dans la moraine d’Oak Ridges; denses aménagements résidentiels et industriels à Brampton, Mississauga, Toronto et Vaughan. Aujourd’hui, le bassin versant est à 45 % urbanisé ou en voie d’urbanisation (surtout dans les municipalités d’Aurora, Brampton, Richmond Hill et Vaughan) et à 55 % rural. Une forte proportion (environ 46 %) du territoire conserve une vocation agricole (élevage et cultures commerciales) dans la moraine d’Oak Ridges, le versant sud et la plaine de Peel, dans les villes de Caledon et de Vaughan ainsi que dans la municipalité de King.

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Patrimoine naturel

Située dans une zone de transition bornée au nord par la région forestière des Grands Lacs et du Saint-Laurent et au sud par la région de la forêt carolinienne ou décidue, la Humber abrite une diversité d’espèces communes aux deux régions. Divers processus géologiques (glaciation, érosion, inondations, dépôts) ont également contribué à conférer sa valeur au patrimoine naturel du bassin versant. Voici quelques-unes des principales richesses du patrimoine naturel du bassin versant :

  • Moraine d’Oak Ridges – Le complexe de la moraine d’Oak Ridges, une des entités physiographiques les plus exceptionnelles de l’Ontario, a été formé il y a environ 13 000 ans par le retrait de deux lobes de glace convergents, qui ont laissé du sable et du gravier sur l’assise rocheuse les séparant. La moraine d’Oak Ridges, qui chevauche la rivière Humber via la ville de Caledon, la municipalité de King et la ville de Richmond Hill, englobe plus du quart de la superficie du bassin versant et forme le cours supérieur de la rivière Humber.
  • Escarpement du Niagara – Le tronc principal de la Humber prend sa source dans l’escarpement du Niagara, désigné réserve de la biosphère mondiale par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
  • Marais Humber – Située à l’embouchure de la Humber à Toronto, cette zone humide d’importance provinciale demeure une indispensable aire de nidification pour des oiseaux comme le grand héron et la foulque d’Amérique, en plus d’héberger des espèces végétales rares telles que le sassafras officinal et l’érythrone blanchâtre.
  • High Park – High Park, serti dans la ville même de Toronto, contient un habitat de prairie relique, dont plus de 50 hectares d’un des derniers habitats de savane de chênes noirs encore existant dans le sud de l’Ontario.
  • Baguage d’oiseaux – En 1905, à High Park, James Henry Fleming a bagué un merle, qui devenait le premier oiseau sauvage au Canada à être identifié par une bague numérotée et enregistrée.
  • Omble de fontaine – La rivière Humber constitue un habitat aquatique de haute qualité pour plus d’une cinquantaine d’espèces de poisson. La présence d’ombles de fontaine dans le cours supérieur de la Humber est signe d’un excellent habitat d’eau froide.
  • Buse à épaulettes – Le bassin de la Humber contient d’excellents habitats forestiers et palustres, comme en témoigne la présence de la buse à épaulettes (vulnérable à l’échelle nationale).

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Patrimoine culturel

Rivière Humber - Photo

Les rives de la rivière Humber ont une longue histoire d’occupation humaine. Comme le révèlent de nombreux vestiges archéologiques, les Autochtones ont peuplé le bassin versant en trois vagues. Les tout premiers occupants furent les Paléo-Indiens qui ont vécu dans la région de l’an 10 000 à 7 000 avant notre ère, et ils vivaient principalement de la chasse au gros gibier. La seconde vague d’occupants autochtones s’y sont installés durant la période archaïque, entre l’an 7 000 et 1 000 avant notre ère, et ils ont commencé à adopter des habitudes de migration saisonnière pour mieux récolter les plantes, le poisson et le gibier disponibles. La troisième vague d’occupation a eu lieu durant le Sylvicole, où l’introduction de l’arc et des flèches et l’émergence de l’agriculture ont favorisé l’apparition de villages plus vastes et plus permanents. La période sylvicole se caractérisait également par un va-et-vient des groupes autochtones dans le bassin versant, principalement via l’historique voie terrestre (le « Portage de Toronto ») qui reliait le lac Ontario aux Grands Lacs d’amont et au nord.

Étienne Brûlé a été le premier Européen à voir la rivière Humber et à emprunter le Portage de Toronto. Il a traversé le bassin de la Humber en 1615, chargé par Samuel de Champlain de nouer des alliances avec les peuples autochtones. Pour les commerçants, les explorateurs et les missionnaires, le Portage de Toronto est devenu un commode raccourci vers les Grands Lacs d’amont. En raison de son importance historique, le Portage de Toronto a été déclaré d’importance nationale par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.

Les Français ont occupé la région jusqu’en 1793. Le premier Européen à s’installer en permanence sur les berges de la Humber a été Jean-Baptiste Rousseau, important commerçant français et interprète en langues autochtones. C’est Rousseau qui a piloté le navire du lieutenant-gouverneur Simcoe dans la baie de Toronto, pour inaugurer officiellement en 1793 l’ère de peuplement par les Britanniques. La colonisation de la région de Toronto est demeurée éparse jusqu’après la guerre de 1812, moment où a commencé à s’intensifier l’immigration en provenance d’Écosse, d’Irlande et d’autres pays européens. En 1830, des villages commençaient à émerger près des moulins et des grandes routes, et un développement plus généralisé s’est amorcé.

Parmi les autres résidents, explorateurs, missionnaires et militaires d’importance notable dont la carrière et les oeuvres sont intimement liées à la rivière Humber, mentionnons les pères Jean de Brébeuf et Joseph Chaumonot (1641), le père Louis Hennepin (1678), René-Robert Cavelier de La Salle (1680), la famille Eaton ainsi que Janet et Pierre Berton.

Aujourd’hui, de nombreuses collectivités disséminées sur les rives de la Humber continuent de refléter le passé de la Humber. Ainsi, le site archéologique Seed-Barker, près de Woodbridge, évoque la présence autochtone vers le milieu du XVIe siècle et accueille annuellement des étudiants de niveau secondaire du monde entier qui viennent y mener des fouilles, dans le cadre d’un programme d’éducation en plein air tenu au Boyd Field Centre; la gare King, bâtie en 1853 par la Northern Railway, est la plus ancienne gare de chemin de fer encore en existence au Canada; le pavillon Eaton, érigé par la famille fondatrice des magasins à rayons Eaton, forme aujourd’hui le coeur du collège Seneca à Toronto; enfin, l’ancienne résidence de Robert et Signe McMichael abrite maintenant la Collection McMichael d’art canadien, une des plus grandes collections permanentes d’oeuvres de Tom Thomson, du Groupe des Sept et de leurs contemporains.

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Valeurs récréatives

Le bassin hydrographique de la Humber contient un vaste réseau d’espaces verts répartis dans toute la communauté urbaine de Toronto; environ 11 % (approximativement 9 949 hectares) du bassin versant est formé de terres publiques. Le corridor fluvial est le théâtre d’une foule d’activités récréatives : camping, pêche, canotage, pique-nique, randonnée pédestre, baignade, ski de randonnée, appréciation de la nature, éducation écologique.

  • Aire de conservation Albion Hills – Cette aire de conservation, la première en Ontario, a été inaugurée en 1954. Depuis, six millions de visiteurs ont profité de ses ressources naturelles, culturelles, récréatives et éducatives.

  • Kortright Centre for Conservation – C’est le plus vaste centre de conservation de l’environnement du Canada. Il porte le nom de Francis H. Kortright, une des sommités au pays sur les oiseaux et la sauvagine.

  • Woodbridge Fair – Cette foire traditionnelle, l’une des plus ancienne en Ontario, célèbre l’histoire de la ville de Woodbridge. (www.woodbridgefair.com)

  • Kleinburg Binder Twine Festival – Un festival traditionnel qui a lieu chaque année le premier samedi suivant la Fête du Travail.

  • Canotage sur la rivière – Les amateurs de canot peuvent sillonner le cours inférieur de la Humber et de nombreux autres endroits, selon la période de l’année.

  • Pêche – La Humber est un plan d’eau très prisé des amateurs de pêche. Le bassin du tronc principal et de la section est de la rivière abrite 14 des 50 meilleurs endroits pour la pêche à la ligne dans l’agglomération métropolitaine de Toronto.

  • Sentiers – Avec 175 kilomètres de sentiers, la vallée de la Humber est fort populaire auprès des randonneurs, des amateurs d’équitation et des amants de la nature. Le bassin versant comprend plusieurs sentiers interrégionaux, dont le Humber Valley Heritage Trail, le sentier Bruce (de renommée mondiale), le sentier équestre Great Pine Ridge, le Caledon Trailway/sentier transcanadien, le sentier de la moraine d’Oak Ridges et le sentier Lake Ontario Waterfront.

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Renseignements pour les visiteurs

Accès : En Ontario, la rivière Humber est la seule rivière du patrimoine canadien à laquelle on peut se rendre en métro. Le bassin hydrographique est facilement accessible par plusieurs grandes routes, dont les routes 401, 400 et 407. Bon nombre des aires de conservation relevant de l’Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région offrent un accès à la rivière, pour les personnes qui veulent y pratiquer le canotage ou d’autres sports nautiques, ou encore pour s’y promener et apprécier la nature.

Hébergement et services : Les divers villages, villes et municipalités qui ponctuent le bassin versant de la Humber sont facilement accessibles par les grandes routes et offrent des services diversifiés : terrains de camping, parcs, restaurants, hôtels, motels. À 40 minutes seulement au nord-ouest de Toronto sur la route 50, à Caledon, le terrain de camping Albion Hills comprend 230 emplacements de camping, 27 km de sentiers pour la randonnée pédestre et le vélo de montagne, des douches, une buanderie, des terrains de jeux, une aire récréative, un patio extérieur et un dépanneur. Le terrain de camping le plus près du centre-ville de Toronto est le terrain Indian Ligne. De là, on peut facilement se rendre (en voiture ou par les transports en commun) à toutes les principales attractions de la ville de Toronto. On y trouve plus de 240 emplacements de camping, un lieu de pêche, des douches, une buanderie, un terrain de jeux, une aire récréative, une piscine et un dépanneur.

Cartes topographiques : Les cartes suivantes de la Série nationale de référence cartographique couvrent la rivière Humber à l’échelle 1/50 000 : 30M/11 (Toronto), 30M/12 (Brampton) et 30M/13 (Bolton). On peut se les procurer à n’importe lequel des 900 vendeurs autorisés au Canada, aux États-Unis et outre-mer. Pour trouver un vendeur dans votre région, communiquer avec un des centres de distribution régionaux énumérés sur le site Web du Centre d’information topographique (http://maps.NRCan.gc.ca). Quant aux cartes de la série provinciale, à l’échelle 1/100 000, on peut les obtenir en s’adressant au Bureau de distribution des cartes du ministère ontarien des Richesses naturelles, Queen’s Park, Toronto (Ontario)  M7A 1W3.

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Autres renseignements

Service, permis et règlements : Il faut acheter un permis du gouvernement ontarien pour pratiquer la pêche et la chasse dans le bassin versant de la Humber. Pour plus d’informations à ce sujet, communiquer avec le ministère ontarien des Richesses naturelles, bureau du district d’Aurora, Communauté urbaine de Toronto, 50 Bluemington Road W., R.R. 2, L4G 3G8, (905) 713-7400. La chasse est interdite dans les aires de conservation relevant de l’Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région. Pour les questions touchant la gestion du bassin versant et la réglementation des plaines inondables, communiquer avec l’Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région, 5 Shoreham Drive, Downsview (Ontario)  M3N 1S4, (416) 661-6600.

Information touristique : Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région, 5 Shoreham Drive, Downsview (Ontario)  M3N 1S4, (416) 661-6600; site Web : www.trca.on.ca. Accommodations Toronto/Tourism Toronto, 207 Queens Quay W., C.P. 126, Toronto  M5J 1A7, (416) 203-2500 ou (800) 363-1990; site Web : www.torontotourism.com; Bed and Breakfast Homes of Toronto, C.P. 46093, College Station, 444 Yonge St., Toronto  M5B 2L8, (416) 363-6362; site Web : www.bbcanada.com/563.html; Commission canadienne du tourisme, 235 rue Queen, Ottawa  K1A 0H6, (613) 954-1900.

Réseau de rivières du patrimoine canadien : Secrétaire du Réseau de rivières du patrimoine canadien, a/s Parcs Canada, Ottawa (Ontario)  K1A 0M5, (819) 994-2913; ou Adair Ireland-Smith (commissaire pour l’Ontario), Directeur général, Parcs Ontario, ministère des Richesses naturelles, C.P. 7000, 300 Water Street, Peterborough (Ontario)  K9J 8M5, (705) 755-1702, télécopieur (705) 755-1701.

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Lectures recommandées

Conservation Foundation and Conservation Journey Partners, 1999. Conservation Journeys Guidebook. Downsview (Ontario) : Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région. ß Heidenreich, Conrad E., 1990. History of the St. Lawrence-Great Lakes Area to A.D. 1650. C. Ellis et N. Ferris, dir. de réd. Section de London, Ontario Archaeological Society Inc. Publication 5. Pp 475-492.

Humber Watershed Alliance, 1998. Document de mise en candidature de la rivière Humber au Réseau de rivières du patrimoine canadien. Downsview (Ontario) : Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région.

Humber Watershed Task Force, 1997. A Call to Action – Implementing Legacy: A Strategy For A Healthy Humber. Downsview (Ontario): Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région.

Humber Watershed Task Force, 1997. Legacy: A Strategy For A Healthy Humber. Downsview (Ontario) : Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région.

Service des parcs et de la culture de la communauté urbaine de Toronto, 1995. An Overview of Trails for Metro Toronto, Taking Stock – The Pursuit of Metro Toronto’s Regional Trail System. Toronto : Hough Stansbury Woodland Naylor Dance Ltd.

Robinson, Percy J., 1933. Toronto During the French Regime: A History of the Toronto Region from Brûlé to Simcoe 1615-1793. Toronto : Canadian University Press.

Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région, 1997. Humber River Watershed Fisheries Management Plan. Downsview (Ontario) : Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région.

Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région. The Humber Advocate (bulletin d’information). Downsview (Ontario) : Office de protection de la nature de la communauté urbaine de Toronto et de la région.

Toronto Area Watershed Management Strategy Steering Committee, 1984. Physical Characteristics of the Humber River. Toronto : Ministère de l’environnement de l’Ontario.

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