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Rivière Sainte-Marie

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La rivière Sainte-Marie s’écoule dans un passage étroit et géologiquement resserré, qui relie trois des Grands Lacs d’Amérique du Nord, soit les lacs Supérieur, Huron et Michigan. Il suffit de jeter un coup d’œil sur une carte ou une photographie transmise par satellite pour reconnaître l’importance stratégique de la Sainte-Marie. C’est le «  cœur des Grands Lacs », la principale liaison hydrologique, écologique et de transport du réseau des Grands Lacs.

Les vestiges archéologiques nous apprennent que la rivière a été un centre d’établissement humain, de voyages et de commerce pendant plus de 4 500 ans. Pendant au moins 2 200 ans, elle a été la patrie culturelle du peuple ojibwé. La Sainte-Marie a été un chaînon capital sur la route de l’Ouest pour les explorateurs, les commerçants de fourrures, les colons et l’armée au XVIIe et au XVIIIe siècle et pour le trafic commercial au XIXe et au XXe siècle. Les explorations, la colonisation et les événements politiques le long de la Sainte-Marie ont eu pour effet de protéger la souveraineté britannique dans les Grands Lacs d’amont et l’Ouest du Canada, pour ensuite favoriser la mise en valeur des ressources et le développement industriel au début du XXe siècle dans le «  nouvel Ontario » du Nord. La rivière Sainte-Marie est traversée par la frontière entre le Canada et les États-Unis tracée en 1822-1823.

Les 20 sites archéologiques et historiques connus le long de la rivière comprennent les ouvrages de navigation et industriels du canal de Sault Ste. Marie. En 1895, le canal constituait le réseau le plus perfectionné sur le plan technologique du monde à l’époque.

Les possibilités récréatives offertes par la rivière Sainte-Marie sont bien connues des fervents du plein air, des sportifs, des amants de la nature, des historiens et des touristes. La pêche à son meilleur, la navigation à l’aide d’embarcations de tous genres, les excursions commerciales en bateau passant par les écluses du canal, l’observation des vraquiers des Grands Lacs dans les chenaux de navigation et la contemplation des paysages, de la faune ainsi que du patrimoine culturel et historique sont autant d’aspects de l’expérience récréative offerte.

Afin de reconnaître et de protéger les valeurs patrimoniales et récréatives exceptionnelles que représente la rivière Sainte-Marie, le ministre des Richesses naturelles de l’Ontario a officiellement mis en candidature la rivière Sainte-Marie, sur sa longueur complète de 125 km, au titre de rivière du patrimoine canadien le 3 juin 1998.

Géographie

La Sainte-Marie s’étend de Gros Cap, à l’embouchure de la baie Whitefish (183,5 mètres au-dessus du niveau de la mer), à Sault Ste. Marie et se subdivise en deux bras autour de l’île St. Joseph à l’Est. Le bras Nord, ou chenal St. Joseph, se poursuit jusqu’à la localité de Bruce Mines tandis que le bras Sud, ou chenal Neebish, constitue la voie de navigation d’amont et se poursuit jusqu’à Detour, où il se jette en travers d’un enchevêtrement d’îles dans le lac Huron (178,6 mètres au-dessus du niveau de la mer).

La rivière comprend trois tronçons hydrologiques distincts : le tronçon d’amont, de 22,5 km, qui s’étend de l’étroit exutoire du lac Supérieur jusqu’à Sault Ste. Marie, est caractérisé par des vents forts, une eau froide et claire, des berges relativement peu élevées et sablonneuses, ainsi que des flèches de sable et des hauts fonds de gravier; le tronçon de rapides, de 2,5 km, à Sault Ste. Marie où 6,1 mètres de la dénivellation de la rivière, qui fait au total 6,7 mètres, intervient dans une longue cascade peu profonde sur des galets et des affleurements rocheux en grès, au-delà de l’île Whitefish, du canal de Sault Ste. Marie et des barrage hydroélectriques; le tronçon d’aval, de 100 km, jusqu’à Bruce Mines et Detour, le long duquel de larges lacs peu profonds alternent avec des chenaux aux rives rocheuses.

La rivière est très industrialisée et urbanisée dans le secteur des rapides aux villes jumelées, mais on a préservé des espaces libres et un accès au bord de l’eau, même dans cette zone. Ailleurs, les agglomérations le long de la rivière, dont Desbarats, Hilton Beach, Richards Landing et Bruce Mines, sont relativement petites mais particulièrement importantes pour les résidents, les propriétaires de chalet et les touristes comme centres de services. Environ 80 p. 100 de la vallée de la rivière est recouverte de forêts et de zones humides, tandis que 10 p. 100 représente des terres agricoles peu productives et faiblement exploitées.

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Patrimoine naturel

S’écoulant dans la roche précambrienne de 2,5 milliards d’années sculptée par les glaciers du Pléistocène, la rivière Sainte-Marie se trouve à un carrefour géologique du continent, de même qu’à la jonction hydrologique et écologique des Grands Lacs d’amont. L’environnement de la vallée présente un témoignage dynamique des grands phénomènes qui ont façonné la moitié septentrionale du continent nord-américain.

La vallée de la rivière s’étend dans la région forestière mixte des Grands Lacs et du Saint-Laurent, caractérisée par des conifères tels que l’épinette noire et l’épinette blanche, le sapin baumier, le pin rouge et le pin blanc ainsi que des feuillus, dont le bouleau, le peuplier et l’érable. On rencontre ici près de leur limite septentrionale des espèces comme le hêtre, le frêne, le tilleul et le marronnier d’Inde.

Des plantes rares poussent à Gros Cap, à Mark’s Bay et dans l’île Whitefish et l’on trouve des zones humides importantes à Gros Cap, à Mark’s Bay, à Echo Bay et à Hay Point.

Historiquement, les rapides de la Sainte-Marie constituaient l’un des habitats du poisson les plus productifs du continent : le grand corégone était l’espèce dominante, mais le brochet, la truite de lac, le doré jaune et l’esturgeon étaient aussi abondants. Le saumon et la truite arc-en-ciel sont des poissons introduits récemment dans le but d’améliorer la pêche sportive dans la région. Afin de préserver les pêches, un programme, lancé dans les années 60 et destiné à limiter les populations de grandes lamproies marines, est toujours opérationnel.

On a dénombré 86 espèces d’oiseaux le long des rives de la Sainte-Marie, dont des oiseaux de rivage, du gibier d’eau et des oiseaux de proie tels que le balbuzard, des buses et le pygargue à tête blanche. La baie de Potagannissing près de l’île St. Joseph est une réserve ornithologique désignée.

Si l’environnement de la rivière tel que le connaissaient les Premières Nations et les premiers Blancs qui ont exploré la région a maintenant changé, la combinaison de roches, d’arbres et d’eau qui distingue le Nord de l’Ontario demeure pour l’essentiel intacte. Le Bouclier canadien, les forêts mixtes de conifères et de feuillus, l’eau claire et froide et les rives rocheuses sont autant d’éléments qui forment la base du patrimoine culturel et des attractions récréatives de la région et qui continuent d’attirer les touristes chaque année.

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Patrimoine culturel

La rivière Sainte-Marie, relativement courte, compte parmi les rivières les plus riches du Canada sur le plan historique. Dès 2 500 av. J.–C., les Ojibwés s’étaient établis sur des îles et le long des berges de la rivière pour y cueillir les abondants grands corégones. L’île Whitefish, qui était autrefois le plus grand établissement indien de la région des Grands Lacs d’amont, a été occupée à partir de 200 av. J.–C. jusqu’en 1895. Les Métis du Canada ont cette vallée pour origine et les Premières Nations de Batchewana et de Garden River occupent des réserves le long des rives.

La rivière a été un tronçon clé de la route transcontinentale du commerce des fourrures, qui a ouvert l’Ouest du Canada. Le premier Européen à avoir exploré la Sainte-Marie est Étienne Brûlé en 1621. La Compagnie du Nord-Ouest a construit un poste de commerce aux rapides en 1796, de même qu’un portage et une écluse de canots en 1798. La construction du fort St. Joseph en 1796 montre qu’on avait reconnu la position stratégique de la rivière pour contrôler le trafic dans les Grands Lacs d’amont. Le fort a par la suite joué un rôle crucial dans la guerre de 1812, qui a maintenu l’hégémonie britannique dans la région.

Fort St. Joseph :

Au XIXe siècle, la rivière a continué de servir de liaison entre les ressources de l’Ouest et le commerce et l’industrie de l’Est. La première écluse commerciale autour des rapides a été construite du côté américain de la rivière en 1855, mais l’incident du Chicora de 1870, où le droit de passage à l’écluse a été refusé à ce navire militaire, a exacerbé la demande d’une route entièrement canadienne. En 1895, le canal de Sault Ste. Marie, qui était le plus perfectionné du monde, a été parachevé. L’utilisation de l’électricité, produite sur place, pour actionner les vannes et remplir et vider l’écluse, de même que le barrage de navigation à tablier pivotant, nouveau à l’époque, en étaient les caractéristiques.

Pendant de nombreuses années, les écluses jumelées américaines et canadiennes étaient les ouvrages hydrauliques du genre les plus actifs du monde. En 1985, l’administration du canal de Sault Ste. Marie a été cédée à Parcs Canada, dont la responsabilité est de conserver et d’interpréter les ressources naturelles et culturelles du canal. Par suite de la rupture du bajoyer de l’écluse en 1987, une écluse récréative a été construite sur les fondations originales et le canal a été rouvert en grande pompe le 14 juillet 1998.

Parmi d’autres particularités du patrimoine qui se trouvent le long de la rivière, il y a les beaux immeubles en grès du canal, le siège de la St. Mary’s Paper Company et ses usines, ainsi que l’Ermatinger Old Stone House, qui est la plus ancienne maison de pierre au nord de Toronto; elle a été construite par un commerçant de fourrures, Charles Oakes Ermatinger, en 1813-1814. À ses beaux jours, la Old Stone House était le centre de la vie commerciale et sociale de Sault Ste. Marie.

Entre 1899 et 1903, Francis Hector Clergue, entrepreneur américain, a établi le premier empire industriel intégré, la Lake Superior Corporation, à côté des rapides Sainte-Marie. C’est là qu’on a fondu le premier acier de l’Ontario en 1902 et qu’ont été moulés les premiers rails d’acier de la province. Les descendants de l’empire de Clergue dominent toujours l’industrie de la vallée de la rivière en contrôlant les sociétés Algoma Steel Inc., St. Mary’s Paper Company et Great Lakes Power Corporation.

Ermatinger Old Stone House :

La première exploitation minière du Canada est née à Bruce Mines en 1845. De nos jours, une visite guidée du puits Simpson ouvert au public permet aux visiteurs de s’initier à l’histoire minière de la collectivité.

L’établissement du Service aérien provincial de l’Ontario à Sault Ste. Marie en 1924 et la construction de ses hangars dans le port marquent une nouvelle ère de la surveillance aérienne des ressources forestières de l’Ontario et de l’utilisation des hydravions pour lutter contre les incendies de forêt en vol. Le Canadian Bushplane Heritage Centre, qui se trouve sur le lieu d’origine, est un hommage rendu à cet important aspect de l’histoire forestière du Canada.

L’importance des événements qui ont eu lieu sur les rives de la Sainte-Marie et des personnes qui y ont vécu a été reconnue à l’échelle nationale par des plaques de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada. Celles-ci commémorent le fort St. Joseph (1796), le cimetière du fort St. Joseph (1796-1798), le premier canal de Sault Ste. Marie (1797-1798), l’Ermatinger House (1814-1821), le canal de Sault Ste. Marie ( 1895) et Francis H. Clergue (1899). Les plaques de la Fondation du patrimoine ontarien ont été érigées pour commémorer les chantiers navals de Pointe-Aux-Pins (1735), l’offensive des Américains à Sault Ste. Marie (1814), l’incident du Chicora (1870), le colonel John Prince et Anna Jamieson (milieu du XIXe siècle), les mines Bruce (1846), le Shingwauk Half (1873) et la Precious Blood Cathedral (1875).

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Valeurs récréatives

La rivière Sainte-Marie offre des possibilités infinies d’appréciation du patrimoine naturel et culturel et d’activités récréatives terrestres et aquatiques. Les parcs publics, les biens-fonds de la Société d’aménagement et la Piste des voyageurs donnent accès à des promenades ou à des randonnées d’observation et de photographie des paysages, des oiseaux et des mammifères du Nord de l’Ontario. Le canal de Sault Ste. Marie est reconnu depuis longtemps comme une destination touristique de choix en Amérique du Nord, avec ses musées, ses galeries d’art, ses lieux historiques et ses célébrations quatre-saisons dans le port, qui lui ajoutent une dimension culturelle.

Ces dernières années, des parcs municipaux, des promenades de bois et des marinas ont remplacé les installations industrielles et commerciales le long des berges. L’observation des vraquiers lacustres et océaniques qui passent tout près et les excursions en bateau dans le réseau d’écluses de mai à octobre sont des expériences fascinantes. La navigation de tous genres est populaire dans le bas de la rivière jusqu’au bras Nord du lac Huron, qui a la réputation d’être l’un des meilleurs endroits du monde pour faire de la voile. Des ports de plaisance à Sault Ste. Marie, Bruce Mines, Richard’s Landing et Hilton Beach assurent tous les services aux plaisanciers. Les courses de canot, de kayak, de remorqueur et de hors-bord sont des spectacles courus pendant l’été.

La pêche au grand corégone, à la truite de lac, à la perche, au doré jaune, au brochet et à l’achigan est excellente tout le long de la rivière, mais la pêche au saumon et à la truite arc-en-ciel, espèces récemment introduites, est devenue extrêmement populaire et l’emporte maintenant sur les autres. Des plateformes spéciales le long des promenades en bois municipales dans le centre de la ville et sur les lieux du canal offrent un accès facile aux pêcheurs de bord de l’eau.

Les plages de sable et les terrains de camping sont nombreux dans la région, la baignade, le ski nautique, la planche à voile et la plongée sous-marine étant des activités courantes pendant l’été. La motoneige, le patin, le ski de fond et la pêche blanche sont des activités appréciées en hiver. Les rives de l’île Squirrel, de l’île Pine, de l’île St. Joseph et du bas de la rivière sont des lieux privilégiés pour les maisons secondaires et les chalets, dont un grand nombre, en particulier dans le bras Nord, appartiennent à des Américains.

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Renseignements pour les visiteurs

Accès : À mi-chemin entre Thunder Bay et Ottawa (800 km ou 500 milles), à environ 640 km (400 milles) au nord-ouest de Toronto et à 480 km (300 milles) au nord de Détroit, la rivière Sainte-Marie est accessible par les routes principales. De Bruce Mines à Sault Ste. Marie, la Transcanadienne (route 17 Nord et Ouest) court parallèlement à la rivière. Le pont vers l’île St. Joseph permet aux visiteurs d’avoir accès aux chalets, aux marinas, aux plages et au lieu historique national du Fort-St. Joseph. Des routes, des parcs, des terrains de camping, des sentiers, des marinas et des promenades en bois dans le centre de la ville donnent directement accès aux activités récréatives de la rivière. Le canal de Sault Ste. Marie est accessible par route. Gros Cap et Pointe-des-Chênes sont des parcs importants et ont des belvédères accessibles par les routes 550 et 565. Le pont international permet de traverser du côté des États-Unis vers la route Interstate 75. Les grandes compagnies aériennes ont des départs et des arrivées tous les jours à l’aéroport de Sault Ste. Marie.

Hébergement et services : La rivière Sainte-Marie s’écoule dans la contrée d’Algoma, région qui comprend de nombreux centres de villégiature et camps où l’on peut se rendre en avion, en train ou en voiture. Son emplacement sur un axe de voyage important donne aux visiteurs accès à toute la gamme des services d’hébergement et autres. Sault Ste. Marie, en Ontario (82 000 habitants) et au Michigan (20 000 habitants) sont les principaux centres de service, mais on peut trouver la plupart des services également dans les autres agglomérations le long du bras Nord, dont Thessalon et Bruce Mines. Des ports de plaisance à services complets pour les bateaux à moteur et les embarcations à voile se trouvent à plusieurs endroits le long des rives. On peut obtenir plus de détails en s’adressant aux bureaux touristiques répertoriés et dans les sites Web des collectivités.

Cartes : Les cartes de la Série nationale de référence cartographique - 41 K et 41 J et (1:50 000) – 41 K 1, 8, 9, 10, 41 J 4, 5, sont distribuées par le Bureau des cartes du Canada, 615, rue Booth, Ottawa, K1A 0E9 (http://maps.NRCan.gc.ca ). On peut aussi obtenir une carte des sentiers auprès de la Voyageur Trail Association (705) 253–5353 ou 1 800 393–5353, de même qu’une carte marine auprès des Amis de la rivière Sainte-Marie (705) 759–6191. Des cartes topographiques détaillées de 3:20 000 sont disponibles auprès du ministère des Richesses naturelles, pièce 1640, Whitney Block, Toronto (Ontario)  M7A IW3.

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Autres renseignements

Services, permis et règlements : Les permis et les licences du gouvernement de l’Ontario exigés pour la chasse, la pêche et d’autres activités peuvent être obtenus au Bureau de district de Sault Ste. Marie du ministère ontarien des Richesses naturelles, 64, rue Church, Sault Ste. Marie, P6A 3H3 (705–949–1231), www.mnr.gov.on.ca/MNR/csb/message/mnroffices.htm. Pour pêcher ou passer dans une réserve indienne, communiquez avec le bureau local de la Bande. Pour toute question se rapportant à la coordination et au drainage du bassin hydrographique, communiquez avec la Sault Ste. Marie Region Conservation Authority, 1100, Fifth Line East, Sault Ste. Marie , P6A 5K7 , (705) 946–8530, www.ssmrca.ca/.

Renseignements touristiques : Algoma-Kinniwabi Travel Association : 485, rue Queen Est, Sault Ste. Marie, P6A IZ9 (tél. : 1 800 263–2546 ou (705) 254–4293; téléc. : (705) 254–489, www.algomacountry.com. Ontario Travel Centre : 261, rue Queen Ouest, Sault Ste. Marie, P6A IA4 (705) 945–6941 ou 1 800 461–6020. Sault Ste. Marie Tourism Council : (705) 759–5310 ou 1 800 361–1522.

Réseau des rivières du patrimoine canadien : Membre de l’Ontario, Commission des RPC a/s Ministère des Richesses naturelles CP 7000, Peterborough (Ontario) K9J 8M5 (tél : (705) 755–1700; téléc. : (705) 755–1701 ou Secrétaire, RRPC, 25, rue Eddy, Gatineau (Québec)  K1A OM5 (819) 994–2913 donald.gibson@pc.gc.ca)

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Lectures recommandées

Algoma- Kinniwabi Travel Association, Algoma Country Vacation Guide,

Parcs Canada, The Sault Canal, sans date.

Harrington, C. et You, J., Sainte-Marie River Background Study, Algoma University College, Sault Ste. Marie, 1996.

Sainte-Marie River Nomination Group, CHRS Nomination Document for the Sainte-Marie River, 1997.

Heath, F. M., Sault Ste. Marie: City by the Rapids, Burlington, Windsor Publ., 1988.

Les Amis de la rivière Sainte-Marie, The Sainte-Marie River Water Trail, 1995.

Warren, W., History of the Ojibway People, Minnesota Historical Society Press, 1984.

Conway, T., Archaeology in Northeastern Ontario - Searching for the Past, ministère ontarien de la Culture et des Loisirs, 1981.

Bray, M. et Epp, E. (sous la direction de), A Vast and Magnificent Land, ministère ontarien des Affaires du Nord, Toronto, 1984.

Osborne, B. et Swainson, D., The Sault Canal: A Chapter in the History of Great Lakes Transportation, Parcs Canada, 1986.

Mcdonald, G., « The Ancient Fishery at Sault Ste. Marie », Canadian Geographic, 1966.

Martin, B., The Island of St. Joseph and the Sainte-Marie River, Words Unlimited, 1991.

Bayliss, J. et E., River of Destiny: The Sainte-Marie, Wayne University Press, Détroit, 1955.

Sault & District Anglers’ Association, Sports Fishing Map (vendue localement pour 10 $).

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